J'écoute : Le temps qui passe.
Je regarde : L'avenir.
Je lis : Vos messages et vos blogs.
Je joue : Mon destin.
Je cite : "[...] De quoi souffres-tu ? - De l'irréel intact dans le réel dévasté ! De leurs détours aventureux cerclés d'appels et de sang. De ce qui fut choisi et ne fut pas touché, de la rive du bond au rivage gagné, du présent irréfléchi qui disparaît. D'une étoile qui s'est, la folle, rapprochée et qui va mourir avant toi." ("Rémanance", René Char.)
Je pense : Ce que je dis, mais ne dis pas tout ce que je pense.
Je rêve : De pouvoir le retrouver.
(mis à jour jeudi 3 juillet 2008 à 20:13)

31/01/2008

29/01/2008

27/01/2008

27/01/08 - 19:30

Saint-Nazaire, 27 janvier 2008, 18h30



Du rocher du Soulvain à la pointe de Villès-Martin





monument du débarquement de 1917




27/01/08 - 18:06

Anciennes forges de Trignac, 27 janvier 2008




27/01/08 - 17:37

Saint-Nazaire, 27 janvier 2008

26/01/2008

26/01/08 - 19:59

Saint-Nazaire, 26 janvier 2008



Port





Sous l'oeil de monsieur Hulot la plage de ...



... Saint-Marc en Nazaire




Saint-Eugène


25/01/2008

23/01/2008

23/01/08 - 17:57

?!

J'ai le sentiment que le Nounours Rose et le Panda de Bretagne ont l'idée de faire sauter la banque...


19/01/2008

19/01/08 - 16:58

hum..hum..

YYYAAAAAAAAAAAAAAOOOoUUUUUUUuuuHHHYYYYYYYYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA OH OUI OH OUI ENCORE ENCORE !!! MRRRRRAAAA GrrrhhhAAAaaaa sllslslslsppppp miepmeip ...




(Je résume.)

16/01/2008

16/01/08 - 21:16

Mondanité

J’ai eu le plaisir de recevoir Ernie pour le thé, attendu que c’est la saison, nous avons tiré les rois…

Découpant la galette je suis tombé sur la fève des le premier coup de couteau :

_Je ferme les yeux, je ne regarde pas !
_Ne bougez pas je vais la rentrer, j’ai l’habitude…



J’ai appris qu’il ne faut pas mettre de godemiché en latex dans de la gélatine au citron, car cela tache le gode, et que le jaune avec le rose… ARF ! En même temps je n’ai pas de godemiché et je ne fais pas de moulages dans mon réfrigérateur avec de la gélatine.

(Non je ne lui ais pas demandé sir on pouvait monter les blancs en neige avec un vibro.)

14/01/2008

14/01/08 - 03:16

_Je te donne rendez vous dans mille ans

Douze ans c’est déjà si long…


Stars shining bright above you
Night breezes seem to whisper “I love you”
Birds singing in the sucamore tree
Dream a little dream of me

12/01/2008

12/01/08 - 12:12

Merci pour les chocolats ...

…et leur emballage (!) …



ils est parfois sur GA des gentilshommes innés…



… mais mon cher amant je vous rappelle que vous êtes pacsé !

11/01/2008

09/01/2008

09/01/08 - 14:59

Saint-Nazaire, MSC Poesia, forme écluse Joubert, 9 janvier 2008

08/01/2008

08/01/08 - 21:33

Bretonisons nous la vie !

Suite à une discussion nocturne avec Karedig , voici un article de vexillologie et d'héraldique pour breton bretonnant (les profanes m'excuserons la longueur de l'article et les spécialiste son peu de développement) :

Hier soir donc avec Karedig nous avons causé du drapeau breton, le problème étant qu'il y a le vrai drapeau breton le Kroaz-du (la Croix noire) :



Né au temps préhéraldique en 1188 dans le but de distingué les bretons partant pour la troisième croisade l'année suivante. Cette bannière est le premier emblème de la Bretagne dont nous avons trace, l'héraldique n'en est qu'à ses début, les seigneurs portent des armories qui ne sont pas encore véritablement fixée, en 1188 la Bretagne est dirigée par une femme, Constance de Penthièvre, (1161-1201), héritière de son père le duc Conan IV n'a pas de blason, les sceau de son père le figure à cheval en armes, mais le bouclier n'arbore aucun dessin :



Cependant on peut supposer qu'il portait les mêmes armes que le fils de son cousin germain Henri II d'Avaugour, comte de Penthièvre : d'argent ; au chef de gueules. Mais la on ne possède pas de preuves donc c'est de la pure spéculation, Henri II aurait pu arboré des armes de son propre chef, où porté celles de sa mère…

Revenons à Constance de Penthièvre, elle épousa en première noce de Geoffroy (II) de Plantagenêt, fils du roi Henri II d'Angleterre et d'Aliénor d'Aquitaine, dont on ont sait qu'il portait une ébauche des armes de l'Angleterre actuelle : De gueules à trois léopards d'or. de cette unions naquit Arthur 1er, (1187-1203), duc de Bretagne et de droit roi d'Angleterre et duc de Normandie, qui fut dépossédé de son héritage paternel par sa salope de grand-mère Aliénor d'Aquitaine au profit de son oncle Jean sans Terre, le pauvre Arthur, élevé par son allier le roi Philippe Auguste, (accessoirement amant de son oncle Richard Cœur de Lion et fils de Louis VII ex-mari d'Aliénor !), après avoir voulu défendre la Bretagne et récupérer son bien fut fait prisonnier avec sa sœur Éléonore, puis assassiné à l'age 17 ans dans sa prison de Rouans, (sa sœur décéda en 1241 incarcérée à Bristol). Fi donc des armes des Plantagenêt qui ne restèrent sur le trône le temps d'un souverain. Revenons à Constance, en 1189, Henri II son beau-père lui impose de se remarier avec Ranulph de Blondeville, comte de Chester, pour protéger son fils Arthur et la Bretagne elle avait abdiqué en faveur de celui-ci et l'avait expédié chez Philippe Auguste. Richard Cœur de Lion de rage la fit enlever par son propre mari et l'emprisonna à Pontorson puis/ou à Teillay. Finalement libérée elle obtint l'annulation de son mariage et épousa en 1199, Guy de Thouars qui portait : D'or semé de lys d'azur ; au franc canton de gueules. De cette troisième unions naquit en 1201 Alix et Catherine. Constance décéda après cette dernière naissance. Alix devint donc duchesse de Bretagne et son père fut nommé un temps duc baillistre (tuteur en droit féodal) de Bretagne de 1203 à 1206 avant que la régence soit finalement assurée par Philippe-Auguste. Guy assure la reconquête de la Normandie au nom du Roi, mais était un barbare : il mit le feu au Mont-Saint-Michel obligeant son suzerain à réparer, et dans le Cotentin saccage entre autres la cathédrale d’Avranches…

Alix (1201-1221) épousa Pierre de Dreux dit Mauclerc dont elle portait les armes sur son sceau :



Dreux : Echiqueté d'or et d'azur ; à la bordure de gueules ; au franc-quartier d'hermine brochant sur le tout. (NB : La bordure manque et l'on remarquera que son manteau est doublé de vaire.)


Le franc-quartier d'hermine est ici une brisure, Pierre est cadet de la maison de Dreux, certains on prétendu qu'il aurait choisit cette brisure en mémoire de son passé de religieux, attribuant l'hermine au clergé, mais cette supposition est fausse, l'hermine ne fut jamais réservée au clergé, et l'on retrouve la même brisure chez les cousins Bourgogne de Pierre à la même époque. Il faudra attendre quatre génération pour que le duc Jean III en fasse ses armes plaines vers 1316.



Et le Kroaz-du ? Et bien il resta la bannière du duché malgré les changements dynastiques, l'emblème de l'Etat, en opposition à la bannière ducale d'hermine plain, jusqu'à l'annexion Française en 1532. Il resta le pavillon des marins qui cantonnèrent la croix de mouchetures d'hermine en nombre variable 17e siècle. La Révolution le fit disparaître…

En 1870 après Sedan, le scandale du camp de Conlie réveilla la nation Bretonne, et la noblesse redressa la bannière ducale en représailles. A Conlie furent cantonnés 60mille soldat venus de Bretagne à la demande de Gambetta, les pieds dans l'eau jusqu'à mi-jambe, sans hygiène, pratiquement pas ravitaillé, dont 19mille en état de combattre mais non entraîné et armés n'importe comment furent massacrés en première ligne dans la nuit du 11 au 12 par la 20e division prussienne du général von Krautz-Koschla à la bataille du Mans, (les tirailleurs sénégalais connurent la même chose en 14-18).

En 1923 un groupe de cinquante artistes, architectes et érudit bretons s'unirent dans un mouvement du nom d'Ar Seiz Breur (les sept frères, nom inspiré d'un conte breton). Leur idée était de rétablire le style breton, loin des " biniouseries "
pour touristes et de la tentative d'uniformisation imposée par la Troisième République. Parmi eux : Morvan Marchal, (1900-1963), architecte (il aurait été seulement professeurs aux Beau Arts, à vérifier donc), créateur du Gwenn ha du qu'on l'on presente de nos jours comme le drapeau breton :



Morvan Marchal était un mégalo, il participa à la création du Unvaniez Yaouankiz Breiz (Union de la Jeunesse Bretonne), qui devint le Parti autonomiste breton, et du Breizh Atao (Bretagne toujours), parti nazion-colabo. Officiellement ce drapeau figure l'origine ducale par son franc-quartier d'hermine et ses bande représentent les neuf évêchés de Bretagne, (quatre bandes blanches pour la Breizh : Quimper, Saint Pol de Léon, Tréguier, Vannes, et cinq bandes noires pour la Bertaèyn : Rennes, Nantes, St Brieuc, Dol et Saint Malo), un truc à l'Américaine bien moche en quelque sorte et un gag vu que Marechal était anticlérical au possible et qu'il avait rejeté le Kroaz-du sous prétexte que c'était une croix ! En réalité c'est une adaptation des armes de la famille irlandaise Marchal dont Morvan se prétendait issu !



Marchal en Irlande : Fascé d'argent et de sable de six pièces ; au canton d'hermine.


A l'exposition des Arts décoratifs de Paris de 1925 le Gwenn ha du fut positionné sur le pavillon de la Bretagne au nom des artistes du Seiz Breur
. Le cercles celtiques l'utilisèrent pour se rapprocher de se mouvement artistique, mais le Parti Autonomiste Breton auquel avait contribué Marchal l'utilisa lui aussi dès 1927... Il figure encore à l'Exposition Universelle de Paris en 1937, en dominant le pavillon breton, depuis il figure partout, y compris sur les bâtiments publique comme le Conseil Général de Loire Atlantique qui cherche à rappeler que le département a été détaché de la Bretagne au profit de la région " Pays de Loire " invention de Pétain et qui ne repose sur rien d'historique ni de géographique !

Morvan Marchal devint de plus dérangé avec les années, durant la Seconde Guerre Mondiale il participa entre autre à une revue " druidique " avait pour but de " dénoncer l'influence catholique en Bretagne au nom d'une fraternité raciale censée lier la patrie celte à " l'Europe nouvelle ", nordique, en train de se construire en Allemagne et dans les conquêtes du Troisième Reich. " !!! A la Libération la Chambre Civique de Rennes le condamna à une peine d'indignité nationale de 15 ans de dégradation nationale. Il émigra en banlieue parisienne et devient employé du gaz, et mourus démuni et a moitié délirant en 1963.

Personnellement je trouve le Gwenn ha du laid, à l'origine infondée et dérangent, détaille croustillant : il ressemble au drapeau taliban et des bretons vivant au USA qui l'affichaient eurent quelques soucis…

Une derniere chose : On fourgue aux gays bretons outre un Rainbow Flag avec un franc-quartier d'hermine, une version du Gwenn ha du dont les noir est remplacé par superposition des bandes du Rainbow Flag, outre que c'est du purement commercial, j'ai été plié de rire de voir des familles cathos pratiquantes en utiliser des modèles part Soleil pour vitre arrière :
_Les enfants l'ont trouvé beau !

Finalement tout n'est peut-être pas perdu :oD

07/01/2008

07/01/08 - 17:04

Conversation*

Choupi pharmacien : Je n’ai jamais osé vous le dire, mais vu que nions sommes seuls : j’adore votre manière de vous habiller !
Loup : Puisse que nous en sommes aux confidences, pour ma part j’aimerai vous déshabiller…

*Conversation n’est pas un titre de propriété.

07/01/08 - 00:15

allllllummmeeeuuusssseee

06/01/2008

03/01/2008

03/01/08 - 00:08



_Grad'ma domderish aak die House vegeneen grad ?
_Doorst Loup, ouyrch gevigeen dar Heerr van die Casell, ouyrch Furst, neversibenten asst ! Obsti den Orizon ouyrch gevingeen dar Heerr, obsti den Orizon...

02/01/2008

02/01/08 - 20:38

Conversation*

Deux grands blonds en manteau noir toutaféhoculmettables m’abordent, avec un affreux accent américain :

_Bonjour monsieur, nous somme de l’église Jesus Christ des saints des derniers jours, vous êtes vous déjà posé des questions sur D.ieu ?
_Je ne suis pas intéressé, je suis orthodoxe russe et suis très bien dans ma confession.
_Ah !? Et connaissez-vous des gens qui voudrait parlez de D.ieu ?
_Non mais j’ai un ami qui est fan du film "Latter Days**", ne voudriez-vous pas convertir ?


Ils sont pas resté… Désolé monsieur mon Epoux, j’ai tenté le coup pourtant !




*Conversation, tirelipapon le mormon, tirelipapon son copain aussi...
**En français : "La tentation d’Aaron".

Savoir être à l'écoute de son cœur :



"le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … "

et non sa raison …



même si elle est bassement placée ?










Henri III, (1551-1589), roi de Franc et de Pologne



Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (1755-1824)



Louis Napoléon Bonaparte, (1778 - 1846), roi de Hollande



Astolphe Louis Léonor de Custine (1790 - 1857)



Charles-Louis de Bourbon, (Charles-Louis Ier d’Etrurie, Charles-Louis Ier de Lucques, Charles III de Parme) (1799-1879)



Alexandre de Hesse prince de Battenberg, prince souverain de Bulgarie, gouverneur général de Roumélie orientale, puis comte d'Hartenau, (1857-1893)



Othon 1er de Grèce (1815 - 1867)



Louis II de Bavière (1845-1886) (neveu du précédent)



François (d'Assise) Ier d'Espagne, roi corégent d'Espagne, dit "Paquita", (1822-1902)




Roman Fedorovitch baron von Ungern-Sternberg (1886 - 1921)



Anselm von Feuerbach (1775–1833)



Karl Heinrich Ulrichs (1825-1895)



Magnus Hirschfeld (1868-1935)



Oscar Wilde (1856-1900)



Pierre Loti (1850-1923)



Jacques d'Adelswärd dit Fersen (1880-1923)



Robert de Montesquiou-Fezensac (1855–1921)



Derrière : Robert de Pellevé de La Motte-Ango, comte puis marquis de Flers (1872-1927), Lucien Daudet (1878-1946) ; assis : Marcel Proust (1871-1922)



Reynaldo Hahn (1875-1947)



Jean Lorrain (1855-1906)



Pierre Louis, dit Louÿs (1840-1897)



Edmond et Jules Huot de Goncourt (1822 - 1896) - (1830 - 1870)



Jack Kerouac (Jean-Louis Lebris de Kerouac dit) (1922 - 1969)



Jean Hyppolite Flandrin (1809 - 1864)



Gustave Moreau (1826 - 1898) (portrait par Degas)



grand-duc Serge Alexandrovitch Romanov (1857-1905)



Ernst Ludwig Karl Albrecht Wilhelm, grand-duc von Hessen und bei Rhine (1868-1937)



Félix (comte Soumarokov-Elston), prince Yussupov (1887 - 1967)



Paul Ier de Grèce, (1901 - 1964)



Frederick William Serafino Austin Lewis Mary Rolfe, dit Frederick baron Corvo (1860-1913)



Yukio Mishima (1925-1970)



comte Pascal de Duve (1964-1993)



baron Wilhelm von Gloeden (1856-1931)



Guglielmo Plüschow (baron Wilhelm von Plüschow cousin du précédent) (1852-1930)



Sir Lawrence Alma Tadema (1836-1912)



Thomas Eakins (1844-1916)



Elisar von Kupffer (1872-1942)



Henry Scott Tuke (1 8 5 8 - 1 9 2 9)



Jean-Louis Bory (1919 - 1979)



David Girard (1959-1990), (« le porte parole des coiffeuses »)



Claude-Louis-Hector duc de Villars (1653-1734)



Louis-Hubert-Gonzalve Lyautey (1854-1934)



Maréchal Jean de Lattre de Tassigny (1889 - 1952)



Fernand Legros (1931 - 1983)



Peter Renkens



Lady Eleanor Butler (1739-1829) et Sarah Ponsonby (1755-1831)



Rosa Bonheur (16 mars 1822 - 25 mai 1899), première femme à avoir été distinguée par la Grand-Croix de la Légion d'honneur en 1894, et Nathalie Micas (1820-1889)



Natalie Clifford Barney (1876-1972) et Romaine Brooks, née Beatrice Romaine Goddard (1874-1970)



Princesse Edmond de Polignac, née Winnaretta Singer (8 janvier 1865 - 26 novembre 1943)



Louise Brooks (1906-1985)



Suzy Solidor (1900-1985), tableau de Tamara de Lempicka



Tamara de Lempicka (1898-1980)



Marguerite Yourcenar (Marguerite Cleenewerck de Crayencour dite) (1903-1987)






Ar re gozh hag ar merc'hed hag ar baotred vihan, Ha re pere n'int ket gouest da vonet d'an emgann, A laro en o zier, a-barzh mont da gousket, Ur pater hag un ave evit ar Chouanted. Ar Chouanted zo tud vat, i zo gwir gristenien, Savet da zifenn hon bro koulz el hon beleien ; Mar skoont war tal ho tor, m'ho ped, digoret d'e Doue el-se, ma zud vat, digori deoc'h, un deiz. Julian blev-ruz a lare d'e vamm gozh ur mintin : - Me ya-me gant Tinteniag, pa monet a blij din. - Da daou vreur 'deus me losket, ha te me losk ivez Mes mar plij dit de vonet, ra da renay Doue !- Pa zeue ar Chouanted, eus a bep korn a Vreizh, A Dreger hag a Gernev, hag a Wened e-leizh, Ar re c'hlas degouezh gante, e maner Koatlogen, Eus a goste'où Bro-C'hall, tri mil en ur vandenn. - Setu an eur o seniñ, setu an eur sonet, Ma emgamfimp, ur wech all, gant ar c'hozh soudarded. Bec'h warnezhoc'h, paotred a Vreizh, bec'h warnezhoc'h, ha gwelomp ! Mar 'mañ 'n Diaoul en-tu gante, 'mañ Doue en tu ganeomp !- Ha pa oant deut da gregiñ, eñ darc'he el un oac'h Gante bep a vuzuilh vat, gantañ 'met e benn-bazh, E benn-bazh, hag e chapled eus a Santez-Anna, Ha kement a dostae, a oa pilet gantañ. Ha toullet-kaer oa e dog, ha toullet e chupenn, Ha lod eus e vlev troc'het gant un taol a sabrenn, Hag ar gwad a zivere dimeus toull e gostez Ha n'arzave o tarc'hout, hag ouzhpenn e kane. Ken n'hen gwelas ket mui tamm, hag hen gwelas en-dro, Hag hen tennet a gostez dindan ur we'enn derv, O ouelañ leizh e galon, chouket gantañ e benn, An Aotrou Tinteniag paour a-dreuz war e varlenn. Ha p'achue an emgann war-dro an nozvezh, Chouanted a zidoste, re yaouank ha re gozh, Hag a denne o zokoù, hag a lare el-se : - Setu 'mañ goune'et ganeomp, hag hen, siwazh, marv eo ! -