J'écoute : Le temps qui passe.
Je regarde : L'avenir.
Je lis : Vos messages et vos blogs.
Je joue : Mon destin.
Je cite : "[...] De quoi souffres-tu ? - De l'irréel intact dans le réel dévasté ! De leurs détours aventureux cerclés d'appels et de sang. De ce qui fut choisi et ne fut pas touché, de la rive du bond au rivage gagné, du présent irréfléchi qui disparaît. D'une étoile qui s'est, la folle, rapprochée et qui va mourir avant toi." ("Rémanance", René Char.)
Je pense : Ce que je dis, mais ne dis pas tout ce que je pense.
Je rêve : De pouvoir le retrouver.
(mis à jour jeudi 3 juillet 2008 à 20:13)

29/09/2007

29/09/07 - 16:47

Invasion ! La coccinelle contre attaque !

Hier j’ai eu la surprise de trouver une coccinelle sur l’appui de fenêtre de ma cuisine. Attendu que nous sommes en automne (bon il fait 22°c) et que j’habite un troisième étage j’ai trouvé la chose amusante et j’ai songé à notre coccinelle gayenne. Sauf qu’aujourd’hui en retour de la plage,(il fait 22°c), je me suis retrouvé avec une trentaine de coccinelles dans la cuisine qui ont profitée de la fenêtre ouverte, (bha oui il fait 22°c!), pour venir se balader sur mon plafond, m’obligeant à délicatement jouer les Sarko’ sans distinction de couleur avec ces bêtes à Bon Dieu, qui n’ont rien à faire chez moi, et que mon chat est susceptible de vouloir attraper, hors il ne faut pas sucer les coccinelles c'est réservé à Dulce c’est du poison ! Sans distinction de couleur, j’insiste, car il y en avait des rouges à deux points noirs, des noires à deux points rouges et … une dorée à sept points noirs au milieu de la troupe !

Une question me vient à alors à l’esprit : Ne serait-ce un complot de la part de notre coccinelle dorée de GA, visant à encapuchonner Monde ?


Vous ai-je dis qu’il fait 22°c chez moi ?


28/09/2007

28/09/07 - 21:21

Saint-nazaire, 28 septembre 2007, Porcé

25/09/2007

25/09/07 - 19:05

Saint-Nazaire, 25/09/2007

24/09/2007

24/09/07 - 03:16



Jack Kerouac (Jean-Louis Lebris de Kerouac) vu par John Cohen

19/09/2007

14/09/2007

14/09/07 - 20:50

Arrrgg !!!




ELLE REVIENT !!!





EVELYNE vers 23H ce soir !!!



14/09/07 - 13:59

Cette nuit, vers 23h...



ELLE REVIENT !!!






Evelyne le retour...

13/09/2007

13/09/07 - 22:33

Aujourd'hui... - Tout Pourri Productions

12/09/2007

11/09/2007

11/09/07 - 15:41

Les vacances sont finies elle revient le 14 !

10/09/2007

05/09/2007

05/09/07 - 15:13

"Au fait Vieulaines est à vendre."

Mon cousin fini ainsi son courriel. Dans nos familles on se tient informé des ventes des domaines même sortis du patrimoine comme de celles des parents éloignés.

Vieulaines n'est pas une maison de famille, c'était la demeure d'un ascendant féminin, au même titre que presque tous les châteaux autour d'Abbeville, d'ailleur ce n'est pas un château, mais un manoir, l'une de ces gentilhommières typiques du Ponthieu, à grands pignons et agrémentée de deux ailes plus basses.



Vieulaines c'est aussi le lieu d'une vilaine affaire de famille que l'on se raconte encore entre nous, à voix basse, entre frayeur et envie de passer à l'acte.

Tout commence à Valines le 2 juillet 1763. Louis-Nicolas Le Roy, écuyer, seigneur de Valines, meure dans sa maison seigneuriale après une violente crise de vomissements. Quelques jours après, son épouse, née de May de Vieulaines, développe les mêmes symptômes et décède à son tour. Ils laissent un fils, Charles-François-Joseph, âgé de dix-sept ans. Le frère de sa mère, Jean-Baptiste de May de Vieulaines, l'invite à séjourner cher lui en sa maison de Vieulaines. Il aimait beaucoup sa sœur et comme il n'a pas d'héritier et qu'il est le dernier du nom, il a fait son testament en faveur de son neveu. Le 12 septembre suivant un souper est organiser, on réunis quelques parents et amis de la famille, il y a Jean-Baptiste et sa femme, son autre sœur Marguerite-Charlotte de May de Vieulaines dame de Bonnelle, Darras le curé du village, monsieur et madame de Riencourt et mademoiselle de Lucet. Charles n'a pas faim, il refuse le potage qu'on lui présente. Autour de la table tout se passe bien quand monsieur de Riencourt se sent mal et tombe le nez dans son assiette ce qui fait particulièrement désordre. Tout laisse à penser qu'il a été empoisonné. On interroge la cuisinière, Catherine Routier, elle aussi l'a échappé belle avec le cocher, Desmarest et le serrurier qui est venu assurer quelques travaux, Desvignes, car ils devaient eux aussi prendre de la même soupe une fois desservie la table du maître, c'est l'époque où les serviteurs mangent les restes, tout comme nobles se contentent des reste du grand couvert du Roi à Versailles. On comprend vite ce qui c'est passé, Charles est le seul à ne pas avoir voulu être servit, et il est entré dans la cuisine un peu plus tôt, éloignant Catherine sous un prétexte quelconque, c'est d'autant plus suspect qu'il aurait pu déléguer un valet et qu'on entre pas dans les pièces de services quand on a son rang et que l'on est pas le maître de maison ! Charles nit avoir versé de l'arsenic dans la soupière. Le présidial d'Abbeville est certain de sa culpabilité, il le condamne à mort. L'affaire remonte jusqu'au Parlement de Paris, il est noble, on ne rigole pas, il doit être juger par ses égaux, soumis à la Question il nit toujours. Mais les preuves sont accablantes et son attitude surprenante : Charles n'éprouves aucuns émotions, il n'en a d'ailleurs pas eu à la mort de ses parents, on fini par le soupçonner d'avoir tuer sa mère à l'arsenic, mais on oublie son père... Le Parlement le réexpédie à Abbeville dans un carrosse à six chevaux, il est gardé jour et nuit par deux exempts. On le soumet une nouvelle fois à la question, il finit par avouer, avoir tuer ses parents et voulu supprimer le reste de sa famille. Il est condamné à être supplicier par la roue et le bûcher sur la place du marché d'Abbeville le 3 septembre 1764 et ses cendre à être dispersées au vent. Cinq bourreaux sont là, l'un tenant les cordes, l'autre un cierge, le troisième un pot à feu, le quatrième la barre de fer, le cinquième et debout près de la roue à attendre, un bûcher de cinquante gerbes de paille a été dressé. Charles s'agenouille, un huissier à cheval lit la sentence. Lecture fini, la foule entonne le Salve Regina, on lui voile la face et le place sur la roue. Le cinquième bourreau lui brise les membres à coups de barre de fer, Charles reste une heure sur la roue, il est encore vivant quand on le jette sur le bûcher. Un nuage noir s'élève au-dessus d'Abbeville, l'odeur de la chaire calcinée envahit la place, le feu fut entretenu toute la nuit. Malgré l'arrêt, ses cendres furent recueillies par le gardiens des Capucins et déposées au cimetière du couvent.

Jean-Baptiste de May de Vieulaines resta traumatisé par l'affaire, en 1767 il finit par donner la maison à sa sœur Marguerite-Charlotte qui vient de se marier avec un capitaine d'infanterie François-Nicolas Tillette de Bichecourt vicomte de Soues.


Bref Vieulaines est à vendre…

01/09/2007

01/09/07 - 00:32

Sic transit gloria mundi

Savoir être à l'écoute de son cœur :



"le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … "

et non sa raison …



même si elle est bassement placée ?










Henri III, (1551-1589), roi de Franc et de Pologne



Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (1755-1824)



Louis Napoléon Bonaparte, (1778 - 1846), roi de Hollande



Astolphe Louis Léonor de Custine (1790 - 1857)



Charles-Louis de Bourbon, (Charles-Louis Ier d’Etrurie, Charles-Louis Ier de Lucques, Charles III de Parme) (1799-1879)



Alexandre de Hesse prince de Battenberg, prince souverain de Bulgarie, gouverneur général de Roumélie orientale, puis comte d'Hartenau, (1857-1893)



Othon 1er de Grèce (1815 - 1867)



Louis II de Bavière (1845-1886) (neveu du précédent)



François (d'Assise) Ier d'Espagne, roi corégent d'Espagne, dit "Paquita", (1822-1902)




Roman Fedorovitch baron von Ungern-Sternberg (1886 - 1921)



Anselm von Feuerbach (1775–1833)



Karl Heinrich Ulrichs (1825-1895)



Magnus Hirschfeld (1868-1935)



Oscar Wilde (1856-1900)



Pierre Loti (1850-1923)



Jacques d'Adelswärd dit Fersen (1880-1923)



Robert de Montesquiou-Fezensac (1855–1921)



Derrière : Robert de Pellevé de La Motte-Ango, comte puis marquis de Flers (1872-1927), Lucien Daudet (1878-1946) ; assis : Marcel Proust (1871-1922)



Reynaldo Hahn (1875-1947)



Jean Lorrain (1855-1906)



Pierre Louis, dit Louÿs (1840-1897)



Edmond et Jules Huot de Goncourt (1822 - 1896) - (1830 - 1870)



Jack Kerouac (Jean-Louis Lebris de Kerouac dit) (1922 - 1969)



Jean Hyppolite Flandrin (1809 - 1864)



Gustave Moreau (1826 - 1898) (portrait par Degas)



grand-duc Serge Alexandrovitch Romanov (1857-1905)



Ernst Ludwig Karl Albrecht Wilhelm, grand-duc von Hessen und bei Rhine (1868-1937)



Félix (comte Soumarokov-Elston), prince Yussupov (1887 - 1967)



Paul Ier de Grèce, (1901 - 1964)



Frederick William Serafino Austin Lewis Mary Rolfe, dit Frederick baron Corvo (1860-1913)



Yukio Mishima (1925-1970)



comte Pascal de Duve (1964-1993)



baron Wilhelm von Gloeden (1856-1931)



Guglielmo Plüschow (baron Wilhelm von Plüschow cousin du précédent) (1852-1930)



Sir Lawrence Alma Tadema (1836-1912)



Thomas Eakins (1844-1916)



Elisar von Kupffer (1872-1942)



Henry Scott Tuke (1 8 5 8 - 1 9 2 9)



Jean-Louis Bory (1919 - 1979)



David Girard (1959-1990), (« le porte parole des coiffeuses »)



Claude-Louis-Hector duc de Villars (1653-1734)



Louis-Hubert-Gonzalve Lyautey (1854-1934)



Maréchal Jean de Lattre de Tassigny (1889 - 1952)



Fernand Legros (1931 - 1983)



Peter Renkens



Lady Eleanor Butler (1739-1829) et Sarah Ponsonby (1755-1831)



Rosa Bonheur (16 mars 1822 - 25 mai 1899), première femme à avoir été distinguée par la Grand-Croix de la Légion d'honneur en 1894, et Nathalie Micas (1820-1889)



Natalie Clifford Barney (1876-1972) et Romaine Brooks, née Beatrice Romaine Goddard (1874-1970)



Princesse Edmond de Polignac, née Winnaretta Singer (8 janvier 1865 - 26 novembre 1943)



Louise Brooks (1906-1985)



Suzy Solidor (1900-1985), tableau de Tamara de Lempicka



Tamara de Lempicka (1898-1980)



Marguerite Yourcenar (Marguerite Cleenewerck de Crayencour dite) (1903-1987)






Ar re gozh hag ar merc'hed hag ar baotred vihan, Ha re pere n'int ket gouest da vonet d'an emgann, A laro en o zier, a-barzh mont da gousket, Ur pater hag un ave evit ar Chouanted. Ar Chouanted zo tud vat, i zo gwir gristenien, Savet da zifenn hon bro koulz el hon beleien ; Mar skoont war tal ho tor, m'ho ped, digoret d'e Doue el-se, ma zud vat, digori deoc'h, un deiz. Julian blev-ruz a lare d'e vamm gozh ur mintin : - Me ya-me gant Tinteniag, pa monet a blij din. - Da daou vreur 'deus me losket, ha te me losk ivez Mes mar plij dit de vonet, ra da renay Doue !- Pa zeue ar Chouanted, eus a bep korn a Vreizh, A Dreger hag a Gernev, hag a Wened e-leizh, Ar re c'hlas degouezh gante, e maner Koatlogen, Eus a goste'où Bro-C'hall, tri mil en ur vandenn. - Setu an eur o seniñ, setu an eur sonet, Ma emgamfimp, ur wech all, gant ar c'hozh soudarded. Bec'h warnezhoc'h, paotred a Vreizh, bec'h warnezhoc'h, ha gwelomp ! Mar 'mañ 'n Diaoul en-tu gante, 'mañ Doue en tu ganeomp !- Ha pa oant deut da gregiñ, eñ darc'he el un oac'h Gante bep a vuzuilh vat, gantañ 'met e benn-bazh, E benn-bazh, hag e chapled eus a Santez-Anna, Ha kement a dostae, a oa pilet gantañ. Ha toullet-kaer oa e dog, ha toullet e chupenn, Ha lod eus e vlev troc'het gant un taol a sabrenn, Hag ar gwad a zivere dimeus toull e gostez Ha n'arzave o tarc'hout, hag ouzhpenn e kane. Ken n'hen gwelas ket mui tamm, hag hen gwelas en-dro, Hag hen tennet a gostez dindan ur we'enn derv, O ouelañ leizh e galon, chouket gantañ e benn, An Aotrou Tinteniag paour a-dreuz war e varlenn. Ha p'achue an emgann war-dro an nozvezh, Chouanted a zidoste, re yaouank ha re gozh, Hag a denne o zokoù, hag a lare el-se : - Setu 'mañ goune'et ganeomp, hag hen, siwazh, marv eo ! -