J'écoute : Le temps qui passe. Je regarde : L'avenir. Je lis : Vos messages et vos blogs. Je joue : Mon destin. Je cite : "[...] De quoi souffres-tu ? - De l'irréel intact dans le réel dévasté ! De leurs détours aventureux cerclés d'appels et de sang. De ce qui fut choisi et ne fut pas touché, de la rive du bond au rivage gagné, du présent irréfléchi qui disparaît. D'une étoile qui s'est, la folle, rapprochée et qui va mourir avant toi." ("Rémanance", René Char.) Je pense : Ce que je dis, mais ne dis pas tout ce que je pense. Je rêve : De pouvoir le retrouver. (mis à jour jeudi 3 juillet 2008 à 20:13)
A l’aéroport internationale SNCF de Vichy nul ne se doutait de ce qui allait se passer…
Avait-on oublié de convoquer la presse ? Ou cherchez-t-on à nous dissimuler l’arrivée d’une célébrité ?
Quelques fans informés et très émus l'attendaient !
A moins que ce fut un tueur payé par Lady Coquette ?
Et là en apercevant son secrétaire… Heuu ?!! Non y a une erreur de diapo !!!
Je disais donc, en apercevant son secrétaire nous comprimes !
Qui vous raconte le conte de Sainte Potiche pourvoyant le Loup en choupinous choupinounet à qui elle dit : « J'connais un loup qui est très gourmand va vite lui porter à manger mon enfant, et surtout n'oublie pas de mettre ton chaperon rouge… »
C’est l’histoire de l’une de ces voix dans la nuit qui vous permet de voler, de ne pas vous écraser, qui vous fait souvenir que la vie peut être belle, votre destin léger, c’est une voix accompagnée de quelques autres, qu’il serait trop long de nommer, des voix qui se reconnaîtront, pour qui l’éternité ne suffirait à pas pour les remercier.
Nous nous effleurons entre les disques, échanges de sourires, au rayon des DVD nous sommes cote à cote, je m’accroupie pour consulter des titres, il fait de même, chacun surveille l’autre du coin de l’œil. Il sort, prend l’escalier, je suis derrière, je m’arrête pour range une documentation sur Duras que j’ai pris pour un fan, il ralentit sa descente, il est déjà en bas et le vois regarder tantôt vers le prêt, tantôt vers les rayonnage des romans, je le rejoint, lui souris et vais vers le prêt, il presse le pas et passe devant moi, il fait enregistrer ses emprunts, je passe au guichet contigu. Il a fini avant moi, et me colle tout en rangeant son sac. On me rend ma carte, il y a du monde qui attend, je décide de passer dans le sas et attends quelques instants tout en glissant les livre dans mon sac. J’ai le cœur qui bat très vite, il me rejoint, nous sortons, il est grand et mince, il a dix-neuf ans, ses mains sont superbes et trahissent déjà sa nature généreuse, sa voix est douce, soudainement je chavire légèrement dans ma tête j’ai quinze ans…
_Si je pouvais revenir en arrière je t’épouserais. [...] Il y a toujours une place pour toi dans mon cœur.
Oui cela fait plaisir à savoir, mais en ce moment c’est dur à entendre, j’ai vraiment le sentiment d’être passé à côté de ma Vie. Que faire ? Partir sur un coup de tête le retrouver ? Pourquoi ? Il est dans cette période de doute qu’est le recul face à l’obstacle, la peur de réussir probablement. Si nous nous revoyons que ce passera-t-il ? Il veut que je "dorme" avec lui … Qu’elle sera le lendemain ? Moi attaché et lui certain de ses sentiments pour ce garçon pour lequel il a plaqué son quotidien ? L’inverse ? Un amour partagé, qui entraînerait des concéder désastreuses sur le jeune homme qui l'attend ? Une certitude que tout est passé ce qui détruirait nos souvenirs de jeunesse ? Je me retrouve comme au temps de nos dix neuf ans quand je me suis effacé par devoir.
Et l’Autre qui hier soir me dit :
_Tu sais j’y ai vraiment cru pour nous deux.
Alors pourquoi as tu tout flanqué parterre ?
J’ai dans la tête les cantiques de la Seine :
Chevalier allongé sous un chêne portant mon écu bosselé, mon sans coule et je remâche ma tristesse où j’excelle.
Pascal de Duve m'avais dit :
_Prends tout et vis intensément.
Lui est moi c’est nos dix neuf ans, c’est les derniers temps de l’insouciant, Il est celui qui après la mort de J. m’a donné envie d’y croire encore, mais nous étions jeunes, il ne s’assumait pas vraiment, j’avais le sentiment qu’il gâchait ses étude pour moi, et puis j’étais en couple, un drôle de couple d’ailleurs. J’ai un jour décidé de m’effacer, lui ne savait pas me dire qu’il m’aimait, je m’étais interdit de tomber amoureux de lui, il avait presque fini ses exam’. Alors nous nous sommes raté, et durant sept années nous avons songé l’un à l’autre sans jamais nous rencontrer, pourtant la vie fit que nous nous avons vécu dans les même villes, mais à chaque fois que l’un arrivait, l’autre partait sans le savoir. Il y a un an la trame du Net nous a rapproché, surprise commune, et puis … les pourquois, les regrets, les réponses que l’on cherche, et le constat : « c’est la vie ». Plus de nouvelles, Il était en couple pas heureux, j’étais célibataire pas heureux, ça casse pour lui, je me retrouve en couple, ça casse pour moi, il se remet en couple.
« _Ca aurait pu être toi à ce moment là !»
Putain ! La phrase qui tue, mais pourquoi me suis je retrouvé avec ce con fini qui m’a fait cornard, qui m’a pourri la vie alors que j’aurai pu être avec lui ?
« C’est la vie !»
Chienne de vie, saloppe qui vous éloigne de ceux que vous aimez et qui vous aime, et qui vous colle dans les pattes des menteurs, des profiteurs, les meurtriers de vos rêves, l’Enfer c’est bien les autres , c’est bien ici bat.
Nous nous voyons par cam, il me dit que j’ai l’air triste,
«_J’ai envie de te prendre dans me bras.
_C’est gentil mais il ne faut pas.
_Pourquoi ?
_…
_Dis toi que quelqu’un pense à toi ! »
Moi aussi je pense à toi, et je te souhaite le Bonheur.
_Mais d’où sort Monsieur Népomucène toutes ses citations ?
_Il prend beaucoup de notes…
_Ah ? Et où les rang-t-il toutes ces notes ? Dansonkululu ?
_Vous n’avez jamais remarquez que son arbre a toujours ses feuilles même en hiver ?
Depuis que je suis célibataire je suis fortement sollicité, il faut dire que j’ai l’âge idéal, moins de 30ans, déjà plus que 25, j’attire les petits jeunes en mal de maturité, les proches 40ans en mal de jeunesse mais qui ne veulent pas se brûler avec des minous. Tous ont en commun un besoin d’amour, de tendresse et de câlins, le mal du siècle, le mal des homos qui réalisent combien il est dur de vivre dans la société fast-food du « gaypied » . Mais navré pour eux, je suis vide, vide de toutes énergies, de tout affectif, incapable de donner à l’autre. J’en ai fait l’expérience en début de semaine, B. a tout pour lui, charisme, intelligence, physique, fortune, mais il a besoin que je le protége, et moi j’ai besoin d’être protégé depuis peu. Mon ex m’a trahi, menti, souillé et traîné dans la boue. Il a profité de mon amour pour lui pour se jouer de moi, comme il se joue des autres, sous prétexte qu’il se détruit, il a voulu me détruire. Il a été jusqu’à porter préjudice à mon rang, à mon nom, à ma réputation.
On m’a écrit cette après midi : « Tu n’es pas encore prêt à passer à autre chose ».
Si je suis prêt, j’ai déjà commencé, mais à mon rythme, maintenant que la vérité a éclaté et que le procureur va me lâcher, maintenant que mon honneur est lavé. Mais il me sera difficile de faire confiance à l’autre à l’avenir.
Déjà s’établir dans la nouvelle ville, retrouver le chemin des salons, reprendre la rédaction de l’ouvrage commandé, peut être donner une conférence, reprendre le chemin de la politique éventuellement, et oublier, arrivé à pardonner à un merdeux de 22ans qui ne sait que détruire ce qu’il touche et approche.
Pétain : Toute ma vie j’ai obéi, et c’est comme cela que je suis devenu maréchal.
Lyautey : Eh bien, moi, toute ma vie j’ai désobéi, et c’est comme cela aussi que je suis devenu un maréchal !
Au bout d’un voyage qui n’en finissait pas, gris et pluvieux depuis la Touraine, changement à Nantes sous une averse (merci Barbara), arrivé à Saint-Nazaire dans le froid, j’ai descendu l’avenue principale en direction de la plage, un brouillard blanc enveloppait tout, j’entendais les vagues et les cornes des bateaux, mais ne voyait rien au-delà de dix mètres, les façades de hôtels particuliers s‘effaçaient, l’air froid de la plaine y rencontrait celui chaud de l’océan, tout devient tropical, le souvenir de ma vie Asie me revint.
Après midi radieux, et jours suivants caniculaires, séjour auprès d’un homme d’exception, tant par son caractère et que par son physique de géant de marbre grec qui me fit penser à feu J., l’un de ses êtres rayonnants qui réduisent l’Humanité au nanisme.
Dans la brume du premier jour une jeune fille dont la chevelure n’en finissait pas comme celle de la faye Morgane traversa ma sphère, était-ce Avalon qui venait de s’amarrer ? A cette instant j’ai su qu’une fois réinstallé je ne quitterais plus jamais cette ville.
Avoir la vandame attitude, ça être to be awwwoouuuuaaiiirrrrrrreee !!!!! (Rhoooeeeuuuu!!!)
Savoir être à l'écoute de son cœur :
"le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … "
et non sa raison …
même si elle est bassement placée ?
You Were a Wolf
You have an instinctual intelligence that guides your life.
Your family and "pack" is of primary importance, and you protect them.
Ernst Ludwig Karl Albrecht Wilhelm, grand-duc von Hessen und bei Rhine (1868-1937)
Félix (comte Soumarokov-Elston), prince Yussupov (1887 - 1967)
Paul Ier de Grèce, (1901 - 1964)
Frederick William Serafino Austin Lewis Mary Rolfe, dit Frederick baron Corvo (1860-1913)
Yukio Mishima (1925-1970)
comte Pascal de Duve (1964-1993)
baron Wilhelm von Gloeden (1856-1931)
Guglielmo Plüschow (baron Wilhelm von Plüschow cousin du précédent) (1852-1930)
Sir Lawrence Alma Tadema (1836-1912)
Thomas Eakins (1844-1916)
Elisar von Kupffer (1872-1942)
Henry Scott Tuke (1 8 5 8 - 1 9 2 9)
Jean-Louis Bory (1919 - 1979)
David Girard (1959-1990), (« le porte parole des coiffeuses »)
Claude-Louis-Hector duc de Villars (1653-1734)
Louis-Hubert-Gonzalve Lyautey (1854-1934)
Maréchal Jean de Lattre de Tassigny (1889 - 1952)
Fernand Legros (1931 - 1983)
Peter Renkens
Lady Eleanor Butler (1739-1829) et Sarah Ponsonby (1755-1831)
Rosa Bonheur (16 mars 1822 - 25 mai 1899), première femme à avoir été distinguée par la Grand-Croix de la Légion d'honneur en 1894, et Nathalie Micas (1820-1889)
Princesse Edmond de Polignac, née Winnaretta Singer (8 janvier 1865 - 26 novembre 1943)
Louise Brooks (1906-1985)
Suzy Solidor (1900-1985), tableau de Tamara de Lempicka
Tamara de Lempicka (1898-1980)
Marguerite Yourcenar (Marguerite Cleenewerck de Crayencour dite)
(1903-1987)
Ar re gozh hag ar merc'hed hag ar baotred vihan,
Ha re pere n'int ket gouest da vonet d'an emgann,
A laro en o zier, a-barzh mont da gousket,
Ur pater hag un ave evit ar Chouanted.
Ar Chouanted zo tud vat, i zo gwir gristenien,
Savet da zifenn hon bro koulz el hon beleien ;
Mar skoont war tal ho tor, m'ho ped, digoret d'e
Doue el-se, ma zud vat, digori deoc'h, un deiz.
Julian blev-ruz a lare d'e vamm gozh ur mintin :
- Me ya-me gant Tinteniag, pa monet a blij din.
- Da daou vreur 'deus me losket, ha te me losk ivez
Mes mar plij dit de vonet, ra da renay Doue !-
Pa zeue ar Chouanted, eus a bep korn a Vreizh,
A Dreger hag a Gernev, hag a Wened e-leizh,
Ar re c'hlas degouezh gante, e maner Koatlogen,
Eus a goste'où Bro-C'hall, tri mil en ur vandenn.
- Setu an eur o seniñ, setu an eur sonet,
Ma emgamfimp, ur wech all, gant ar c'hozh soudarded.
Bec'h warnezhoc'h, paotred a Vreizh, bec'h warnezhoc'h, ha gwelomp !
Mar 'mañ 'n Diaoul en-tu gante, 'mañ Doue en tu ganeomp !-
Ha pa oant deut da gregiñ, eñ darc'he el un oac'h
Gante bep a vuzuilh vat, gantañ 'met e benn-bazh,
E benn-bazh, hag e chapled eus a Santez-Anna,
Ha kement a dostae, a oa pilet gantañ.
Ha toullet-kaer oa e dog, ha toullet e chupenn,
Ha lod eus e vlev troc'het gant un taol a sabrenn,
Hag ar gwad a zivere dimeus toull e gostez
Ha n'arzave o tarc'hout, hag ouzhpenn e kane.
Ken n'hen gwelas ket mui tamm, hag hen gwelas en-dro,
Hag hen tennet a gostez dindan ur we'enn derv,
O ouelañ leizh e galon, chouket gantañ e benn,
An Aotrou Tinteniag paour a-dreuz war e varlenn.
Ha p'achue an emgann war-dro an nozvezh,
Chouanted a zidoste, re yaouank ha re gozh,
Hag a denne o zokoù, hag a lare el-se :
- Setu 'mañ goune'et ganeomp, hag hen, siwazh, marv eo ! -