J'écoute : Le temps qui passe.
Je regarde : L'avenir.
Je lis : Vos messages et vos blogs.
Je joue : Mon destin.
Je cite : "[...] De quoi souffres-tu ? - De l'irréel intact dans le réel dévasté ! De leurs détours aventureux cerclés d'appels et de sang. De ce qui fut choisi et ne fut pas touché, de la rive du bond au rivage gagné, du présent irréfléchi qui disparaît. D'une étoile qui s'est, la folle, rapprochée et qui va mourir avant toi." ("Rémanance", René Char.)
Je pense : Ce que je dis, mais ne dis pas tout ce que je pense.
Je rêve : De pouvoir le retrouver.
(mis à jour jeudi 3 juillet 2008 à 20:13)

30/09/2006

30/09/06 - 21:24

Il se passe des choses à Vichy …



(Episode 1)



On y trouve des idoles …



Que l’on vénère …



A qui l’on fait des offrandes…



Parfois elles s’adressent à vous…



Et vous indique la voie à prendre …



Il se passe des choses à Vichy…

30/09/06 - 14:34


A l’aéroport internationale SNCF de Vichy nul ne se doutait de ce qui allait se passer…




Avait-on oublié de convoquer la presse ? Ou cherchez-t-on à nous dissimuler l’arrivée d’une célébrité ?
Quelques fans informés et très émus l'attendaient !




A moins que ce fut un tueur payé par Lady Coquette ?




Et là en apercevant son secrétaire… Heuu ?!! Non y a une erreur de diapo !!!




Je disais donc, en apercevant son secrétaire nous comprimes !



****
***
**
*



Bientôt vous saurez toute la vérité !

29/09/2006

29/09/06 - 22:48


Ce soir Evelyne redescend sur Terre, et sera en directe des studios de télévision de Vichy...



Evelyne débarque et ça va saigner !

29/09/06 - 00:18

Bonne fête à Mike, à moi-même et à tout les "arc-anges".

28/09/2006

28/09/06 - 16:56


C’est malin il faut que je refasse mes cartons maintenant !




28/09/06 - 01:27



C’est l’histoire d’un clown gay



Un ange qui la nuit veille sur vous



Qui vous raconte le conte de Sainte Potiche pourvoyant le Loup en choupinous choupinounet à qui elle dit : « J'connais un loup qui est très gourmand va vite lui porter à manger mon enfant, et surtout n'oublie pas de mettre ton chaperon rouge… »





C’est l’histoire de l’une de ces voix dans la nuit qui vous permet de voler, de ne pas vous écraser, qui vous fait souvenir que la vie peut être belle, votre destin léger, c’est une voix accompagnée de quelques autres, qu’il serait trop long de nommer, des voix qui se reconnaîtront, pour qui l’éternité ne suffirait à pas pour les remercier.


27/09/2006

27/09/06 - 09:23

Rhaaa !!! A cause d’un bel homme plein de talents et d’humour j’ai la chanson "mes rêves" d’Ysa Ferrer dans la tête !!!

27/09/06 - 04:44

wow, c'est vraiment un générique où on bouge son cul !!

Sorty en causant du générique de Melrose Place.

26/09/2006

26/09/06 - 16:03

Soudain, l’après-midi

Nous nous effleurons entre les disques, échanges de sourires, au rayon des DVD nous sommes cote à cote, je m’accroupie pour consulter des titres, il fait de même, chacun surveille l’autre du coin de l’œil. Il sort, prend l’escalier, je suis derrière, je m’arrête pour range une documentation sur Duras que j’ai pris pour un fan, il ralentit sa descente, il est déjà en bas et le vois regarder tantôt vers le prêt, tantôt vers les rayonnage des romans, je le rejoint, lui souris et vais vers le prêt, il presse le pas et passe devant moi, il fait enregistrer ses emprunts, je passe au guichet contigu. Il a fini avant moi, et me colle tout en rangeant son sac. On me rend ma carte, il y a du monde qui attend, je décide de passer dans le sas et attends quelques instants tout en glissant les livre dans mon sac. J’ai le cœur qui bat très vite, il me rejoint, nous sortons, il est grand et mince, il a dix-neuf ans, ses mains sont superbes et trahissent déjà sa nature généreuse, sa voix est douce, soudainement je chavire légèrement dans ma tête j’ai quinze ans

23/09/2006

23/09/06 - 18:47



Edmond il y a un immeuble qui me bouche la vue !

23/09/06 - 18:41



Edmond est-ce cela que vous vouliez voir ?

23/09/06 - 18:07



Montre moi ce que tu vois par ta fenêtre...

22/09/2006

22/09/06 - 17:23

Dis toi que quelqu’un pense à toi II


_Si je pouvais revenir en arrière je t’épouserais. [...] Il y a toujours une place pour toi dans mon cœur.

Oui cela fait plaisir à savoir, mais en ce moment c’est dur à entendre, j’ai vraiment le sentiment d’être passé à côté de ma Vie. Que faire ? Partir sur un coup de tête le retrouver ? Pourquoi ? Il est dans cette période de doute qu’est le recul face à l’obstacle, la peur de réussir probablement. Si nous nous revoyons que ce passera-t-il ? Il veut que je "dorme" avec lui … Qu’elle sera le lendemain ? Moi attaché et lui certain de ses sentiments pour ce garçon pour lequel il a plaqué son quotidien ? L’inverse ? Un amour partagé, qui entraînerait des concéder désastreuses sur le jeune homme qui l'attend ? Une certitude que tout est passé ce qui détruirait nos souvenirs de jeunesse ? Je me retrouve comme au temps de nos dix neuf ans quand je me suis effacé par devoir.



Et l’Autre qui hier soir me dit :

_Tu sais j’y ai vraiment cru pour nous deux.

Alors pourquoi as tu tout flanqué parterre ?

J’ai dans la tête les cantiques de la Seine :

Chevalier allongé sous un chêne portant mon écu bosselé, mon sans coule et je remâche ma tristesse où j’excelle.

Pascal de Duve m'avais dit :
_Prends tout et vis intensément.



Jeremy me manque et j’aimerai pouvoir dormir.

21/09/2006

21/09/06 - 15:24

49Kg.

Il faut vraiment que je quitte cette ville.

18/09/2006

18/09/06 - 00:41



Ce soir intervention de Matt notre western dans l’émission d’Evelyne, en directe sur le salon de discussion !



15/09/2006

15/09/06 - 04:36

Bien, comment allons nous boucler notre édition! J'ai un graphiste par terre, et un rédacteur qui vient avoir une éjaculation précoce !


( Vois ça cette nuit dans "Evelyne" !)

15/09/06 - 02:58

G.A. la nuit


En exclusivité : la foufoune de Madonaze !






et vous n’avez pas vu son explosion !!!


Tout est dans Vois ça


13/09/2006

13/09/06 - 22:32

Dis toi que quelqu’un pense à toi

Lui est moi c’est nos dix neuf ans, c’est les derniers temps de l’insouciant, Il est celui qui après la mort de J. m’a donné envie d’y croire encore, mais nous étions jeunes, il ne s’assumait pas vraiment, j’avais le sentiment qu’il gâchait ses étude pour moi, et puis j’étais en couple, un drôle de couple d’ailleurs. J’ai un jour décidé de m’effacer, lui ne savait pas me dire qu’il m’aimait, je m’étais interdit de tomber amoureux de lui, il avait presque fini ses exam’. Alors nous nous sommes raté, et durant sept années nous avons songé l’un à l’autre sans jamais nous rencontrer, pourtant la vie fit que nous nous avons vécu dans les même villes, mais à chaque fois que l’un arrivait, l’autre partait sans le savoir. Il y a un an la trame du Net nous a rapproché, surprise commune, et puis … les pourquois, les regrets, les réponses que l’on cherche, et le constat : « c’est la vie ». Plus de nouvelles, Il était en couple pas heureux, j’étais célibataire pas heureux, ça casse pour lui, je me retrouve en couple, ça casse pour moi, il se remet en couple.

« _Ca aurait pu être toi à ce moment là !»

Putain ! La phrase qui tue, mais pourquoi me suis je retrouvé avec ce con fini qui m’a fait cornard, qui m’a pourri la vie alors que j’aurai pu être avec lui ?

« C’est la vie !»

Chienne de vie, saloppe qui vous éloigne de ceux que vous aimez et qui vous aime, et qui vous colle dans les pattes des menteurs, des profiteurs, les meurtriers de vos rêves, l’Enfer c’est bien les autres , c’est bien ici bat.

Nous nous voyons par cam, il me dit que j’ai l’air triste,

«_J’ai envie de te prendre dans me bras.
_C’est gentil mais il ne faut pas.
_Pourquoi ?
_…
_Dis toi que quelqu’un pense à toi ! »


Moi aussi je pense à toi, et je te souhaite le Bonheur.

12/09/2006

12/09/06 - 22:51

Conversation sans chaudron




_Mais d’où sort Monsieur Népomucène toutes ses citations ?
_Il prend beaucoup de notes…
_Ah ? Et où les rang-t-il toutes ces notes ? Dansonkululu ?
_Vous n’avez jamais remarquez que son arbre a toujours ses feuilles même en hiver ?

12/09/06 - 22:20



Rendez moi la Jag !




J’ai un "truc" à écraser …

12/09/06 - 05:29

"Quand j’avale je ne recrache jamais !" 

Petitjo Evelyne.










(Kev si mais uniquement le coca sur son clavier)

11/09/2006

11/09/06 - 10:57



"Il y a toujours quelque chose de ridicule dans les émotions des gens que l'on a cessé d'aimer."

O. Wilde.



11/09/06 - 00:08

Passer à autre chose

Depuis que je suis célibataire je suis fortement sollicité, il faut dire que j’ai l’âge idéal, moins de 30ans, déjà plus que 25, j’attire les petits jeunes en mal de maturité, les proches 40ans en mal de jeunesse mais qui ne veulent pas se brûler avec des minous. Tous ont en commun un besoin d’amour, de tendresse et de câlins, le mal du siècle, le mal des homos qui réalisent combien il est dur de vivre dans la société fast-food du « gaypied » . Mais navré pour eux, je suis vide, vide de toutes énergies, de tout affectif, incapable de donner à l’autre. J’en ai fait l’expérience en début de semaine, B. a tout pour lui, charisme, intelligence, physique, fortune, mais il a besoin que je le protége, et moi j’ai besoin d’être protégé depuis peu. Mon ex m’a trahi, menti, souillé et traîné dans la boue. Il a profité de mon amour pour lui pour se jouer de moi, comme il se joue des autres, sous prétexte qu’il se détruit, il a voulu me détruire. Il a été jusqu’à porter préjudice à mon rang, à mon nom, à ma réputation.

On m’a écrit cette après midi : « Tu n’es pas encore prêt à passer à autre chose ».
Si je suis prêt, j’ai déjà commencé, mais à mon rythme, maintenant que la vérité a éclaté et que le procureur va me lâcher, maintenant que mon honneur est lavé. Mais il me sera difficile de faire confiance à l’autre à l’avenir.

Déjà s’établir dans la nouvelle ville, retrouver le chemin des salons, reprendre la rédaction de l’ouvrage commandé, peut être donner une conférence, reprendre le chemin de la politique éventuellement, et oublier, arrivé à pardonner à un merdeux de 22ans qui ne sait que détruire ce qu’il touche et approche.

10/09/2006

10/09/06 - 13:13

*































































*Ceci est un havre de paix et de calme loin des guerres à la con de G.A.

08/09/2006

08/09/06 - 12:40

Conversation sans toucher le chaudron

Pétain : Toute ma vie j’ai obéi, et c’est comme cela que je suis devenu maréchal.
Lyautey : Eh bien, moi, toute ma vie j’ai désobéi, et c’est comme cela aussi que je suis devenu un maréchal !

07/09/2006

07/09/06 - 22:39

dance with me

A Jeremy, par delà les étoiles, qui aujourd’hui encore m’a guidé.


Beautiful Thing (1996), scène finale.
Dream A Little Dream Of Me - The Mamas & the Papas (1968)



07/09/06 - 00:17

Au bout d’un voyage qui n’en finissait pas, gris et pluvieux depuis la Touraine, changement à Nantes sous une averse (merci Barbara), arrivé à Saint-Nazaire dans le froid, j’ai descendu l’avenue principale en direction de la plage, un brouillard blanc enveloppait tout, j’entendais les vagues et les cornes des bateaux, mais ne voyait rien au-delà de dix mètres, les façades de hôtels particuliers s‘effaçaient, l’air froid de la plaine y rencontrait celui chaud de l’océan, tout devient tropical, le souvenir de ma vie Asie me revint.

Après midi radieux, et jours suivants caniculaires, séjour auprès d’un homme d’exception, tant par son caractère et que par son physique de géant de marbre grec qui me fit penser à feu J., l’un de ses êtres rayonnants qui réduisent l’Humanité au nanisme.

Dans la brume du premier jour une jeune fille dont la chevelure n’en finissait pas comme celle de la faye Morgane traversa ma sphère, était-ce Avalon qui venait de s’amarrer ? A cette instant j’ai su qu’une fois réinstallé je ne quitterais plus jamais cette ville.

02/09/2006

02/09/06 - 23:41

c’est dingue comme un homme débordant d’amour et de tendresse arrive à vous faire revoir les couleurs de l’arc en ciel même à distance.



The Wizard of Oz (1939), Over the Rainbow, Judy Garland


02/09/06 - 16:26

Irina II attitude !





Savoir être à l'écoute de son cœur :



"le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … le numéro demandé n'est pas attribué, veillez consulter … "

et non sa raison …



même si elle est bassement placée ?










Henri III, (1551-1589), roi de Franc et de Pologne



Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (1755-1824)



Louis Napoléon Bonaparte, (1778 - 1846), roi de Hollande



Astolphe Louis Léonor de Custine (1790 - 1857)



Charles-Louis de Bourbon, (Charles-Louis Ier d’Etrurie, Charles-Louis Ier de Lucques, Charles III de Parme) (1799-1879)



Alexandre de Hesse prince de Battenberg, prince souverain de Bulgarie, gouverneur général de Roumélie orientale, puis comte d'Hartenau, (1857-1893)



Othon 1er de Grèce (1815 - 1867)



Louis II de Bavière (1845-1886) (neveu du précédent)



François (d'Assise) Ier d'Espagne, roi corégent d'Espagne, dit "Paquita", (1822-1902)




Roman Fedorovitch baron von Ungern-Sternberg (1886 - 1921)



Anselm von Feuerbach (1775–1833)



Karl Heinrich Ulrichs (1825-1895)



Magnus Hirschfeld (1868-1935)



Oscar Wilde (1856-1900)



Pierre Loti (1850-1923)



Jacques d'Adelswärd dit Fersen (1880-1923)



Robert de Montesquiou-Fezensac (1855–1921)



Derrière : Robert de Pellevé de La Motte-Ango, comte puis marquis de Flers (1872-1927), Lucien Daudet (1878-1946) ; assis : Marcel Proust (1871-1922)



Reynaldo Hahn (1875-1947)



Jean Lorrain (1855-1906)



Pierre Louis, dit Louÿs (1840-1897)



Edmond et Jules Huot de Goncourt (1822 - 1896) - (1830 - 1870)



Jack Kerouac (Jean-Louis Lebris de Kerouac dit) (1922 - 1969)



Jean Hyppolite Flandrin (1809 - 1864)



Gustave Moreau (1826 - 1898) (portrait par Degas)



grand-duc Serge Alexandrovitch Romanov (1857-1905)



Ernst Ludwig Karl Albrecht Wilhelm, grand-duc von Hessen und bei Rhine (1868-1937)



Félix (comte Soumarokov-Elston), prince Yussupov (1887 - 1967)



Paul Ier de Grèce, (1901 - 1964)



Frederick William Serafino Austin Lewis Mary Rolfe, dit Frederick baron Corvo (1860-1913)



Yukio Mishima (1925-1970)



comte Pascal de Duve (1964-1993)



baron Wilhelm von Gloeden (1856-1931)



Guglielmo Plüschow (baron Wilhelm von Plüschow cousin du précédent) (1852-1930)



Sir Lawrence Alma Tadema (1836-1912)



Thomas Eakins (1844-1916)



Elisar von Kupffer (1872-1942)



Henry Scott Tuke (1 8 5 8 - 1 9 2 9)



Jean-Louis Bory (1919 - 1979)



David Girard (1959-1990), (« le porte parole des coiffeuses »)



Claude-Louis-Hector duc de Villars (1653-1734)



Louis-Hubert-Gonzalve Lyautey (1854-1934)



Maréchal Jean de Lattre de Tassigny (1889 - 1952)



Fernand Legros (1931 - 1983)



Peter Renkens



Lady Eleanor Butler (1739-1829) et Sarah Ponsonby (1755-1831)



Rosa Bonheur (16 mars 1822 - 25 mai 1899), première femme à avoir été distinguée par la Grand-Croix de la Légion d'honneur en 1894, et Nathalie Micas (1820-1889)



Natalie Clifford Barney (1876-1972) et Romaine Brooks, née Beatrice Romaine Goddard (1874-1970)



Princesse Edmond de Polignac, née Winnaretta Singer (8 janvier 1865 - 26 novembre 1943)



Louise Brooks (1906-1985)



Suzy Solidor (1900-1985), tableau de Tamara de Lempicka



Tamara de Lempicka (1898-1980)



Marguerite Yourcenar (Marguerite Cleenewerck de Crayencour dite) (1903-1987)






Ar re gozh hag ar merc'hed hag ar baotred vihan, Ha re pere n'int ket gouest da vonet d'an emgann, A laro en o zier, a-barzh mont da gousket, Ur pater hag un ave evit ar Chouanted. Ar Chouanted zo tud vat, i zo gwir gristenien, Savet da zifenn hon bro koulz el hon beleien ; Mar skoont war tal ho tor, m'ho ped, digoret d'e Doue el-se, ma zud vat, digori deoc'h, un deiz. Julian blev-ruz a lare d'e vamm gozh ur mintin : - Me ya-me gant Tinteniag, pa monet a blij din. - Da daou vreur 'deus me losket, ha te me losk ivez Mes mar plij dit de vonet, ra da renay Doue !- Pa zeue ar Chouanted, eus a bep korn a Vreizh, A Dreger hag a Gernev, hag a Wened e-leizh, Ar re c'hlas degouezh gante, e maner Koatlogen, Eus a goste'où Bro-C'hall, tri mil en ur vandenn. - Setu an eur o seniñ, setu an eur sonet, Ma emgamfimp, ur wech all, gant ar c'hozh soudarded. Bec'h warnezhoc'h, paotred a Vreizh, bec'h warnezhoc'h, ha gwelomp ! Mar 'mañ 'n Diaoul en-tu gante, 'mañ Doue en tu ganeomp !- Ha pa oant deut da gregiñ, eñ darc'he el un oac'h Gante bep a vuzuilh vat, gantañ 'met e benn-bazh, E benn-bazh, hag e chapled eus a Santez-Anna, Ha kement a dostae, a oa pilet gantañ. Ha toullet-kaer oa e dog, ha toullet e chupenn, Ha lod eus e vlev troc'het gant un taol a sabrenn, Hag ar gwad a zivere dimeus toull e gostez Ha n'arzave o tarc'hout, hag ouzhpenn e kane. Ken n'hen gwelas ket mui tamm, hag hen gwelas en-dro, Hag hen tennet a gostez dindan ur we'enn derv, O ouelañ leizh e galon, chouket gantañ e benn, An Aotrou Tinteniag paour a-dreuz war e varlenn. Ha p'achue an emgann war-dro an nozvezh, Chouanted a zidoste, re yaouank ha re gozh, Hag a denne o zokoù, hag a lare el-se : - Setu 'mañ goune'et ganeomp, hag hen, siwazh, marv eo ! -